Sébastien's profileLe blog de Séb@stienPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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October 04 La campagne choc du SIDACTION Cela faisait plusieurs jours qu'une nouvelle campagne choc était annoncée par le Sidaction en vue de la prochaine journée mondiale de lutte contre le sida qui aura lieu le 1er décembre 2007. Voici le spot de la campagne... ATTENTION : cette vidéo contient un contenu explicite déconseillé au plus jeunes. June 19 La beauté trompeuse...Dove a mis en évidence la beauté féminine trompeuse des mannequins de magazines... avec un bon maquillage, une bon coiffeur, un bon logiciel, toutes les femmes sont belles. La preuve :
Et voici des p'tits malins qui ont fait une parodie de ce film, avec l'évolution inverse version masculine :
March 26 Sidaction : 5.4 millions de promesses de dons
A 23h30 ce dimanche, les promesses de dons pour la recherche contre le Sida étaient assez similaires par rapport à 2006. L'édition 2007 du Sidaction a pour l'instant récolté environ 5.450.000 euros de promesses de dons...Ce,avec une large mobilisation du PAF. En 2006, le total était supérieur à 5.6 millions. Selon le site Sidaction.org, les actions de Sidaction sont à 95% financées par la générosité du public. Sidaction est reconnue « d'utilité publique ». Depuis 1994 Sidaction mène un combat acharné contre le sida. L'association a collecté 161 millions d'euros pour financer :
March 22 Le préservatif en spray bientôt disponible ? On a beau savoir que la capote reste LE truc indispensable à toujours avoir sur soi et que la question de ne pas en mettre ne doit même pas se poser, je pense ne pas me tromper en affirmant que bon nombre de messieurs ont bien du mal à apprivoiser cet outil incontournable qu’ils jugent souvent inconfortable. Je veux bien croire sur parole ceux qui prétendent qu’un préservatif peut serrer ou être parfois difficile à mettre. Mais que ceux-ci se rassurent, l’époque de la capote un tant soit peu inconfortable sera peut-être bientôt révolue puisque société allemande travaille actuellement sur une version de préservatifs en aérosols. Ca a l’air d’une blague mais, d’après les premières informations rendues publiques, ce concept novateur semble assez solide et on se dirait presque qu’après tout, il suffisait juste d’y penser.Alors, comment ça marche... ? Ce préservatif révolutionnaire se présenterait en petites bombes aérosol au look et au design moderne. L’aérosol contiendrait en fait du latex sous forme liquide qui, propulsé sur la verge à une température de 22 degrés, se solidifierait en l’espace d’une vingtaine de secondes pour prendre la forme appropriée au sexe son utilisateur. Plus de problème de capote trop grande, trop petite ou trop étroite puisque le préso en spray produit une protection 100% adaptée à la morphologie de chacun. Ce produit se compose ainsi en deux parties : la chambre aérosol (qui serait vendue une vingtaine d’euros) et la cartouche de latex liquide (environ quinze euros) censée produire 10 à 20 préservatifs. Si le produit semble prêt pour le marché, il n’a pas encore achevé l’ensemble des tests de rigueur. Si tout se passe bien, vous pourrez le trouver d’ici 2008, d’abord en Allemagne et en Suisse et via le site internet www.vinico.com. En attendant, pour les aventuriers et les curieux qui ne sauraient attendre encore un an avant de tester ce préservatif high tech, la société qui le fabrique recherche des volontaires pour le tester. Si cela vous tente, rendez-vous sur le site pour vous inscrire ! Accédez au site : ICI (source tbiet.blogspot.com)
Et n'oublions pas : vive les calins !!! March 15 Couple : les 7 erreurs qui mènent à la criseVoici une enquête interressante sur le couple que j'ai trouvé sur le site MSN en association avec psychologie.com.
Nous avons demandé à six spécialistes du couple de recenser tous les scénarios qui conduisent à la rupture. Surprise : ils ont unanimement dégagé sept situations à risque. Et ce quelles que soient la durée de vie commune et la singularité du parcours amoureux. Décryptage et analyse.
Sexologues et thérapeutes sont régulièrement confrontés à des couples au bord de la rupture. Objectif de ces professionnels : repérer avec les personnes qui consultent l'origine de leurs difficultés conjugales et trouver des moyens de sortir de l'impasse. Nous avons demandé à six d'entre eux d'évoquer, à la lumière de leur expérience, les causes de mésentente les plus fréquentes et les plus préjudiciables.
Premier constat : au-delà des histoires et parcours singuliers des couples, des causes récurrentes d'échec se dégagent. Et les experts que nous avons interrogés se sont tous dits « étonnés » de constater que leurs patients attendaient d'eux des conseils souvent très « basiques » sur ce qu'est et devrait être la vie à deux, et ce quels que soient le milieu socioculturel, l'âge des partenaires ou la durée du couple.
Certains thérapeutes invoquent comme explication le manque de repères et une tendance générale à la minimisation de l'engagement. Enfants de parents séparés et/ou entourés de divorcés, les couples d'aujourd'hui sont vite désorientés lorsqu'une difficulté vient perturber la relation. Le moindre « choc » semble mettre en péril un lien déjà fragile, dans une société où un mariage sur trois se solde par un divorce. Les thérapeutes remarquent aussi que si les problèmes évoqués s'inscrivent dans l'histoire propre à chaque couple et aux individualités qui le composent, ils sont toujours alimentés par des erreurs de comportement ou de fausses croyances, répétées dans une majorité d'histoires d'amour en crise.
Quels sont ces pièges, parfois fatals ? Comment les repérer pour les éviter ? Les résultats de notre enquête.
1 - LA FUSION
Paradoxalement, les couples les plus fragiles sont ceux qui, au début de leur relation, vivent une symbiose absolue. Engagés « très vite, très fort », branchés sur les besoins de l'autre, ils jouent tous les rôles : amant, ami, parent, enfant... Enveloppés, à l'abri des turbulences du monde, ils se nourrissent exclusivement l'un de l'autre. Ils vivent le couple comme une île déserte qu'ils seraient les seuls à habiter, jusqu'au jour où un élément extérieur vient perturber ce tête-à-tête exclusif. Ce peut être une naissance (comment composer à trois lorsque l'on n'a jamais vécu que l'un pour l'autre ?) ou un projet enthousiasmant qui se présente dans la vie de l'un des deux.
Mais, plus fréquemment, c'est une sensation de lassitude et d'étouffement qui s'empare de l'un des partenaires, qui prend conscience que la sécurité à peu à peu fait place à l'asphyxie. Le monde extérieur, si longtemps tenu à distance, est tout à coup paré de tous les attraits. C'est le début de la crise. Frustration insupportable d'un côté, sentiment d'abandon et de trahison de l'autre. La plupart du temps, ces couples se séparent en se déchirant.
2 - LE REFUS DE LA DIFFERENCE
Un conjoint n'est pas un double. Affirmation limpide en théorie, plus compliquée en pratique. Très souvent, les gros conflits sont nourris au quotidien par de petits refus : on n'accepte pas que celui dont on partage l'intimité n'ait pas les mêmes réactions que nous ou qu'il nous surprenne (et déçoive) par la façon dont il vit et exprime ses émotions. On projette sur l'autre des envies, des attentes, des erreurs de comportement qui, en réalité, sont les nôtres. Or un couple est composé de deux personnes différentes – qui plus est, dans la plupart des cas, de sexe opposé.
On sait combien hommes et femmes "fonctionnent" de manière asymétrique, notamment en matière de communication et de sexualité. Les femmes expriment plus facilement leurs émotions et ont un désir sexuel plus fluctuant que les hommes. « Il ne me parle pas assez », « Elle ne voit jamais les efforts que je fais », « Nous n'arrivons pas à avoir d'orgasme en même temps », « Quand je veux, c'est elle qui ne veut pas »... sont les plaintes le plus souvent entendues en consultation. Toutes témoignent de ce déni de la différence qui finit par faire du couple un champ de bataille ou un tribunal.
3 - LE MANQUE DE COMMUNICATION
Convaincus que les mots sont inutiles pour se comprendre quand on est faits l'un pour l'autre, les jeunes couples ont tendance à négliger la communica-tion dans leur relation. Au nom du mythe de l'amour parfait, "instinctif", ils oublient que la communication est indispensable pour apprendre à se connaître. Comment, sans les mots, découvrir les envies, les besoins de l'autre ? élaborer des projets ? Sans échange, difficile d'éviter de fantasmer la relation, difficile aussi de ne pas s'exposer à la déception en se rendant compte un jour que son compagnon « n'est pas du tout celui que l'on croyait ».
Dans les couples au long cours, l'absence de dialogue nourrit quiproquos et frustrations : « A quoi bon lui dire ce que je veux ? Je sais ce qu'il va me répondre. » Persuadés de se connaître parfaitement, les partenaires estiment que parler ne modifiera rien. Chacun colle une étiquette sur l'autre et vit "à côté de" au lieu de vivre "avec". C'est oublier que la richesse et la force du couple viennent de ce que l'on ne finit jamais de découvrir l'autre et d'apprendre à se connaître à travers lui.
4 - LE COUPLE THERAPEUTE
Ce sont, en général, des couples très solides au départ. Leur contrat, inconscient la plupart du temps, repose sur des attentes complémentaires : guérir pour l'un (problèmes de dépression, d'alcool, d'échec professionnel...), se sentir indispensable pour l'autre. Le plus souvent, ces couples, fondés à la fois sur la domination et sur la recherche de la fusion, s'enfoncent toujours davantage dans leurs dysfonctionnements. Ce qui les amène, à terme, soit à l'impasse, soit à la rupture.
Premier cas de figure : avec le temps, le "malade" guérit et, de fait, n'a plus besoin d'un "médecin" ni d'un témoin gênant de sa « déchéance » passée. Il se peut également qu'il se révolte en prenant conscience que cette relation, loin de le libérer, entretient sa dépendance, s'en nourrissant pour continuer à exister. Second cas de figure : les tentatives du "sauveur" échouent, alimentant sa frustration et sa colère et générant de la culpabilité et de la souffrance chez son partenaire.
5 - LE MANQUE DE PROJET DE VIE
Etablir des projets de vie est indispensable pour avancer à deux. Mais, pris dans l'euphorie des premiers temps de la relation, les jeunes couples revendiquent le droit de « vivre au jour le jour » et évitent de se projeter dans l'avenir. Ce n'est que lorsque le quotidien a émoussé l'enthousiasme et la spontanéité des débuts que l'avenir de la relation apparaît comme un espace vide, ennuyeux ou angoissant. Certains vont alors "voir ailleurs" pour remettre du désir et de l'excitation dans leur vie ; d'autres, pour meubler le vide, décident de déménager, de se marier ou d'avoir des enfants, mais, une fois ces projets réalisés, se rendent compte que la vie à deux ne leur apporte plus ni envie ni énergie.
C'est alors que, au lieu de questionner en profondeur la relation et ce que l'on attend d'elle, chacun se replie sur soi et développe, en parallèle du couple, des projets personnels. Lesquels, loin de nourrir la relation, la fragilisent encore davantage. Dans cette dynamique, l'un des deux finit par s'apercevoir qu'il est plus épanoui seul ou à l'extérieur de son couple et met fin à celui-ci. Ou, par peur de la solitude, par culpabilité, chacun se résigne et vit « seul, à deux ».
6 - LA PARESSE
« On s'aime, donc ça doit marcher entre nous », « Si ça ne marche pas, c'est que l'on ne s'aime pas assez », « Si l'on ne se comble pas sexuellement, c'est que l'on n'est pas faits pour vivre ensemble »...
De nombreux couples, les plus jeunes en particulier, sont persuadés que, entre eux, tout doit fonctionner d'emblée. Au moindre problème relationnel ou sexuel, ils concluent que la relation est condamnée. C'est pourquoi ils ne se donnent pas la peine d'essayer de surmonter à deux leurs difficultés. Habitués au zapping, à la consommation, donc à combler toutes leurs envies et tous leurs manques dans l'instant, ils ont du mal à supporter la frustration et à fournir des efforts qui ne portent pas leurs fruits immédiatement. C'est oublier que le couple et la sexualité ne vont pas de soi et se construisent avec le temps.
7 - LE FATALISME
Deux écueils principaux guettent les couples de longue durée : les conflits que l'on ne règle pas parce que l'on considère qu'il est trop tard, et l'essoufflement du désir, voire l'absence de relations sexuelles. Des conflits non réglés en profondeur ressortent rancoeur et frustration, et de l'usure du désir, installée au fil du temps, des conduites d'évitement qui alimentent une agressivité souterraine empoisonnant les échanges les plus anodins.
La bonne réaction consisterait à communiquer sur ce qui fait effectivement problème pour tenter de trouver une solution (parfois en faisant appel à un tiers thérapeute).
QUAND L'ENFANT PARAIT :
La naissance d'un enfant agit souvent comme un facteur déclenchant, faisant remonter à la surface des difficultés plus anciennes. Avec l'arrivée de ce tiers, toutes les "erreurs" répertoriées ci-dessus deviennent autant de pièges qui se resserrent : absence de vraie communication ? Ce sont les désaccords qui surgissent à propos de l'éducation et de l'organisation au quotidien de la vie de famille.
Amour-fusion ? Le bébé vient rompre la symbiose, donnant l'impression de "prendre la place" de l'un des partenaires auprès de l'autre.
Absence de projet de couple ? L'enfant devient l'unique centre d'intérêt de l'un ou des deux parents, jusqu'à ce que ceux-ci abandonnent toute vie amoureuse... De nombreux couples pensent encore que l'arrivée d'un enfant résoudra de façon magique tous les problèmes. Mais un enfant ne peut constituer un projet "final". Idéalement, c'est pour le couple une étape à franchir, lorsque la plupart des pièges ont été déjoués et que les erreurs de comportement ont été repérées, et réparées.
RUPTURE :Quand est-elle inévitable ?
« Le seul moyen de savoir si une crise de couple pourra ou non être dépassée est, d'abord, de la vivre et de s'y confronter », explique Alice de Lara, conseillère conjugale. C'est-à-dire, ensemble ou avec l'aide d'un thérapeute, d'essayer de trouver d'autres aménagements, psychiques et matériels. C'est ainsi que l'on verra si l'on est capable, ou pas, de faire le deuil de certaines illusions sur le couple "d'avant la crise".
Si la réponse est oui, un nouveau départ est possible. Dans le cas inverse, la rupture s'imposera comme la seule issue réaliste. Les "symptômes" ? Une absence totale de communication verbale, la multiplication de petits et de grands conflits, des silences pleins de ressentiment, un examen permanent de l'autre, un sentiment d'amertume... Lorsqu'elles persistent, ces attitudes et réactions signifient que l'on s'est figé dans une position de défense et d'agressivité, et que la confiance et la complicité, indispensables à la vie à deux, ont totalement disparu.
L'ARGENT : Pomme de discorde
La gestion de la vie quotidienne, la sexualité et, enfin, les questions d'argent sont les principaux motifs de crise dans le couple. Françoise Sand, conseillère conjugale, nous explique pourquoi on parle davantage des deux premiers que du troisième.
« Les questions d'argent sont moins souvent évoquées mais sont de plus en plus fréquentes dans la réalité des couples. Soit l'un dépense beaucoup et l'autre thésaurise à l'excès, soit les deux partenaires se mènent la vie impossible à vouloir vivre dans un partage sans faille des dépenses... Ces différences dans les rapports à l'argent peuvent mener à la séparation parce qu'elles sont un indicateur de la confiance mutuelle que l'on s'accorde et qu'elles renvoient à la capacité (ou à l'incapacité) à surmonter la réalité qui, dans ce domaine, peut parfois être rude.
Elles sont aussi le signe d'une lutte de pouvoir. Garder ou, au contraire, brûler l'argent du couple devient un moyen de s'imposer face à l'autre. « Quelle "valeur" ai-je à tes yeux ? », « Est-ce que tu m'aimes pour ce que je représente ou pour ce que je suis vraiment ? », etc. Ce sont ces questions, relatives à l'identité de chacun, qui sont énoncées à travers ces comportements. » January 03 Obsession de la musculature chez les hommesL'anorexie mentale est au départ due à un « défaut physique imaginaire » où la minceur n'est jamais jugée suffisante. Si cette obsession est plutôt féminine, les hommes, eux, sont de plus en plus sujets à une maladie équivalente, se traduisant par une musculature toujours jugée insuffisante. C'est le « body dysmorphic disorder » (BDD) ou peur d'une dysmorphie corporelle. Les éternels insatisfaits d’une partie de leur corps : Les hommes souffrant de « muscle dysmorphia » sont préoccupés par une musculature supposée insuffisante.
Il ne s’agit pas d’un banal complexe, mais d’une véritable obsession. Ces hommes pratiquent des exercices physiques intensifs excessifs, sources de problèmes musculaires et tendineux, sans jamais réussir à atteindre une musculature qu’ils jugeraient correcte. C’est en cela que leur problème est superposable à celui des anorexies mentales : la minceur n’est jamais suffisante, comme ici, la musculature, même hypertrophiée est toujours jugée insuffisante.
On connaît ainsi des anorexiques d’une maigreur à faire peur s’estimant obèses, tout comme on peut rencontrer des hommes atteints de cette « muscle dysmorphia » bâtis comme des Mr Muscles, se jugeant maigrichons et pas assez virils.
Une apparence physique obsessionnelle : Ces personnes ont tendance à mettre tous leurs échecs dans quelque domaine que ce soit sur le compte de leur physique jugé insatisfaisant, voire ridicule. Ces hommes ont tendance à suivre un régime alimentaire très rigoureux pour bannir la graisse qui envelopperait leurs muscles, à prendre des produits anabolisants (produits dopants interdits et dangereux) destinés à augmenter leur musculature. Ils pensent continuellement à leur problème d’apparence physique qui est une véritable obsession. Bien entendu, l’entourage tente de les raisonner, de leur dire qu’ils sont parfaitement normaux, voire même bien musclés, mais ils ne peuvent entendre ce discours. Il ne sert à rien de tenter de les rassurer, ils ne sont pas réceptifs, leur obsession occupant tout l’espace et ne laissant aucune place à la raison en ce domaine.
Les risques sont souvent conséquents : Le danger de cette maladie est celle des troubles entraînés par les produits dopants utilisés, par la musculation à outrance et aussi par un certain isolement relationnel dû à une très faible estime de soi. Les traitements actuels reposent sur des antidépresseurs de la famille des inhibiteurs de recapture de la sérotonine, à doses relativement élevées. Ils sont souvent très efficaces. Le problème est que ces hommes, pensant avoir un problème uniquement physique, un manque de musculature, ne vont guère spontanément consulter un psychiatre qui pourrait les aider et leur prescrire un traitement adapté. (Dossier e-sante.be)
Ma grande résolution 2007 :
Hier je suis aller voir une salle de sport. 3 salles bourrées d'équipements sportifs de muscu. Ouvert tous les jours même pendant les vacances. 100 euros l'année. Top cool!!!
Il me manque 2 photos d'identité et un certificat médical et je m'y inscris histoire de perdre un peu du gras et de gagner du muscle... car depuis la femeture de mon ancienne salle en avril dernier y'a du laisser aller... Et dès le printemps je me remet à courir les soirs en plus.
Allez quelques photos ci dessous pour me motiver... October 24 Nouvelle campagne de AIDES"C’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs"
Grâce à l’engagement de personnalités (Johnny Hallyday, Jean-Pierre Foucault, Claire Chazal, Muriel Robin, Laurent Ruquier, Cauet, Drogba), AIDES a souhaité que sa nouvelle campagne de sensibilisation porte un message de tolérance vis à vis des personnes séropositives et de questionnement pour chacun.uant à son respect de l’autre. AIDES lancera sa campagne dans toute la France à partir du 24 octobre. September 25 Un rasoir à 5 lames ??? Ben Gillette l'a fait!!! Vous vous rasez toujours avec un trois lames ? Vous avez deux guerres de retard ! Après le succès du Mach3 de Gillette, Wilkinson a répliqué avec le lancement du Quattro. Gillette n'a pas hésité et est passé au rasoir à cinq lames, le Fusion, commercialisé depuis fin janvier aux États-Unis. La stratégie est connue : avant que les ventes du précédent modèle ne s'essoufflent, lancer un nouveau produit, avec une grande campagne marketing qui souligne son côté innovant, ce qui permet d'augmenter le prix et de susciter de nouvelles ventes. Mais la surenchère des lames touche peut-être aujourd'hui à l'absurde. L'investissement est de taille : € 800 millions pour le développement du nouveau produit, près de € 200 millions pour la campagne de pub. Et Procter & Gamble compte beaucoup sur les ventes de ce rasoir à cinq lames pour persuader les analystes financiers que débourser $ 57 milliards pour racheter Gillette était une sage décision. Néanmoins, cinq lames garantissent-elles vraiment un meilleur rasage ? Les blogs regorgent de commentaires ironiques, et certains tests consommateurs alimentent le doute. Les derniers résultats dévoilés par Procter & Gamble suscitent maintenant les interrogations d'analystes financiers. Entre début avril et fin juin, les ventes de lames et de rasoir ont baissé de 5 %. Et depuis début octobre, elles n'ont progressé que de 1 %. Procter & Gamble se veut rassurant, expliquant que les ventes aux consommateurs auraient en réalité progressé de 5 %, mais que l'intégration de Gillette se traduit par une réduction des stocks chez les distributeurs, ce qui explique les résultats en demi-teinte. Le groupe affirme aussi que les résultats du lancement du Fusion sont très bons. Les chiffres montrent toutefois que les rasoirs eux-mêmes se vendent mieux que les lames de rechange - ce qui pourrait signifier que les consommateurs testent le produit, puis reviennent à leurs bonnes vieilles trois lames, 30 à 40 % moins chères que celles du Fusion. SIDA : les chiffres qui inquiètent...La contamination des gays et bisexuels au virus VIH est à la hausse dans les pays développés et aux Etats-Unis, indiquent des études présentées lors de la conférence mondiale sur le sida. Une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Pittsburgh (Pennsylvanie) prévoit ainsi une forte progression de la maladie dans les années à venir aux Etats-Unis, au Canada, eu Europe de l'Ouest, en Australie et en Nouvelle-Zélande, si le taux d'incidence (nombre de nouvelles contaminations sur un an) ne ralentit pas. Avec un taux d'incidence estimé aujourd'hui à 1,9 %, l'étude estime que 8 % des gays âgés de 20 ans sont séropositifs. Ce qui signifie qu'un quart de cette population sera infecté à 30 ans, et qu'à 60 ans le taux de prévalence sera de 58 %, selon des projections statistiques. "Le maintien de tels taux d'incidence donnera de très hauts taux de présence du VIH à chaque nouvelle génération de gays", préviennent les scientifiques qui s'alarment notamment de l'explosion de la contamination chez les gays noirs américains, pour qui le taux d'incidence est de 4 % chez les 15-22 ans et 15 % chez les 23-29 ans. Au rythme de 4 %, 75 % des gays noirs américains aujourd'hui âgés de 20 ans seront séropositifs à 50 ans. Les gays français : Des premiers résultats de l’enquête Vespa (VIH : enquête sur des personnes atteintes) sur les "facteurs de risques associés aux pratiques sexuelles à risque dans la communauté homo française" ont été présentés. Cette enquête qui porte sur la qualité de vie et les pratiques sexuelles a été réalisée à partir de 1 117 entretiens avec des gays et des bis. Elle révèle que 72,5 % d’entre eux "ont indiqué avoir eu des rapports sexuels avec des partenaires occasionnels dans l’année écoulée. Parmi ceux-ci, 20 % ont eu des rapports sexuels non protégés. Après ajustement, les facteurs de risque les plus fortement liés aux pratiques sexuelles à risque sont le grand nombre de partenaires, la recherche active de partenaires via le téléphone ou Internet, la prise régulière d’anxiolytiques et des épisodes d’intoxication alcoolique aiguë." Selon l’enquête, "La perception d’une mauvaise qualité de vie semble aussi fortement liée à une prise de risque sexuel plus grand." August 22 Les homos et le suicide... une étroite relation...Le taux de suicide chez les jeunes homosexuels est treize fois plus important que chez les hétérosexuels. Notre société actuelle n'est peut-être pas aussi libre et tolérante qu'il y parait. Homo, hétéro, bi ? Qui suis-je ? Masculin, féminin ? On peut en parler sur la ligne Azur de Sida Info Service : 08 10 20 30 40 (anonyme et confidentiel, pris d'un appel local à partir d'un poste fixe). A l'origine, la ligne d'écoute Sida Info Service était exclusivement consacrée au Sida. Mais face à un nombre croissant d'appelants évoquant leurs difficultés face à l'homosexualité, leur isolement et leur souffrance, une nouvelle ligne a été créée en 1997. En 2004, celle-ci a reçu plus de 7.000 appels, soit une hausse de 8,5% par rapport à l'année précédente. Plus d'un tiers des appelants ont moins de 20 ans et se demandent s'ils sont « normaux ».
Les insultes homophobes fusant de toutes parts, tant au lycée que dans la rue, les jeunes sont terrorisés par le regard des autres, complètement affolés par l'idée d'être différents. Et nombre d'entre eux tiennent des propos suicidaires… En collaboration avec l'Inserm, l'Association Aremedia a réalisé une étude épidémiologique française. Marc Shelly, médecin de santé publique et responsable du centre de dépistage anonyme et gratuit de l'hôpital parisien Fernand-Widal, en a dévoilé les résultats préliminaires à l'occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide du 10 septembre 2005. Menée auprès de 993 hommes âgés de 16 à 39 ans, elle révèle que les jeunes homosexuels ont treize fois plus de risque de faire une tentative de suicide que les jeunes hétérosexuels. La dégradation de l'estime de soi serait à l'origine de ce sur suicide dans la population homosexuelle. En effet, la stigmatisation dévalorisante de l'homosexualité, qui est perçue tant au sein du cercle familial qu'à l'école ou au lycée, exerce des effets désastreux sur la construction personnelle. S'il y a 50 ans, une répression légale frappait les homosexuels, aujourd'hui, ils ont un bien triste « choix » : garder le secret, ce qui est psychologiquement épuisant, ou le dévoiler. Cette dernière solution entraîne souvent le rejet de la part de la famille, du voisinage, des copains ou des collègues de travail. De plus, s'afficher expose à des regards, des remarques et à des agressions. Ces situations sont très difficiles à vivre, et encore plus particulièrement pour un adolescent. Ceux qui se taisent doivent organiser toute leur vie psychologique autour de ce secret. A tout moment, on se sent dévalorisé, jusqu'au jour où l'on craque… Associations, groupes de paroles et lignes téléphoniques : une aide considérable. Ligne Azur : 0801 20 30 40 du lundi au samedi de 17h à 21 h ; www.ligneazur.org Fil Santé Jeune : 0 800 235 236 ; www.filsantejeune.com. Ecoute Gaie : 0810 811 057, du lundi au vendredi de 18h à 22h ; http://ecoute-gaie.france.qrd.org. SOS homophobie : 0810 108 135 ; www.france.qrd.org/assocs/sos Le refuge (contre l'isolement) : www.le-refuge.org (un dossier de tbiet.blogspot.com) August 21 Le SIDA tue encore...La conférence mondiale sur le Sida indique que la contamination des homosexuels et bisexuels est à la hausse dans les pays développés.
(un dossier du Nouvel Observateur... merci Jérémy July 27 Dis moi comment tu manges, je te dirais comment tu fais l'amour !!Un régime favorisant la sexualité? Génial! Parce que, à bien y penser, si on se lance dans la pratique intégrale du Kama Sutra et qu’on veut de nouveau brûler de désir pour Chéri, certains aliments sont bénéfiques, d’autres moins.
En deux semaines, il est possible de sentir une différence. Rien à perdre — à part quelques kilos — et tout à gagner, sauf des kilos! Connue pour son pouvoir de séduction ravageur (c’est sa réputation!), la guru new-yorkaise du sexe, Betty Dobson, a mis au point un régime de 28 jours, appelé Le Plan. L’idée? Favoriser la digestion et débarrasser l’estomac de tout ce qui l’obstrue ou le fait ballonner. Oui, c’est vrai qu’il est difficile d’être brillant au lit quand on a l’esto- mac en feu, le foie engorgé, le petit bedon gonflé ou encore quand, en plein crescendo orgasmique, un petit pet émet une note discordante! On en abuse... Certains aliments sont fabuleux pour notre système digestif. Asperge : Source de fibres, l’asperge favorise la fonction intestinale. Riche en phosphore et en acides aminés essentiels ainsi qu’en vitamines A, B1 et B2, ce légume possède également des propriétés diurétiques, bénéfiques pour la fonction rénale. En outre, l’asperge favorise l’élimination des déchets. Des études récentes auraient montré qu’un concentré d’asperges apporterait des bienfaits au muscle cardiaque et aurait un effet apaisant. Avocat : Riche en vitamine E, l’avocat rend la peau plus lisse et aide à la cicatrisation. Comme une peau douce joue un rôle important dans la sexualité, gavons-nous d’avocat! Tomate : Elle aide à prévenir le cancer de la prostate. Cardamome : Cette épice est issue d’une petite graine noire qui contient deux types d’androgènes (hormones qui accroissent le désir sexuel chez l’homme) et du cinéol, un composé stimulant le système nerveux central. Gingembre : Ce véritable Viagra naturel a si bon goût! Ginseng : Reconnu pour aider le corps à s’adapter au stress mental et physique, le ginseng stimule la personne souffrant de dépression ou l’aide à se relaxer, si elle est tendue. Il peut aussi provoquer la sécrétion d’hormones aidant à supporter la chaleur, le froid, les infections et autres tensions. Avoine: Cette céréale aurait la propriété de libérer la testostérone chez les hommes et les femmes. Quant on sait que l’impulsion sexuelle serait liée à cette hormone... Wow! Poissons gras : Le saumon, la sole et le turbot, pour ne nommer que ceux-là, contiennent des acides gras oméga-3 qui abaissent les taux de cholestérol et nettoient les artères… Et quand on sait que l’excitation sexuelle dépend d’une bonne circulation… Fruits de mer : Ils contiennent du phosphore, du calcium, de l’iode, du fer, de la vitamine B et des glycophosphates, essentiels pour la santé et la force. À prescrire ou à proscrire ? Un aliment bénéfique à une personne peut se révéler un véritable poison pour une autre. Si on soupçonne un aliment de provoquer des douleurs, il faut d’abord l’éliminer de notre alimentation. On le réintégrera tout doucement en restant à l’affût de nos réactions. Agrumes: Ils favorisent la digestion. Toutefois, les personnes souffrant d’ulcères peuvent être incommodées après en avoir mangé. Ail : Cet ingrédient, essentiel pour parfumer les aliments, n’est pas toléré par tout le monde. Si l’ail fait fuir le rhume, pris en excès, il peut aussi faire fuir les gens (mauvaise haleine). Brocoli : Ce légume regorge d’antioxydants, aidant à réduire les signes de vieillissement. Attention: le brocoli peut provoquer des flatulences. Carotte : Gorgé de bêtacarotène, ce légume a peu de chances de provoquer des douleurs. Céleri : Peu susceptible d’engendrer des réactions, il stimule l’énergie sexuelle. Champignon : Considéré comme un aphrodisiaque depuis la nuit des temps, ce légume est interdit aux personnes souffrant de candidose. Chou de Bruxelles : Rempli de vitamines, ce petit chou peut cependant provoquer des flatulences. Chou : Voilà un adjuvant inestimable, car il possède une action diurétique. Cependant, le chou provoque des flatulences chez certaines personnes. Chou-fleur : Ce légume est délicieux mais il peut, lui aussi, causer des flatulences. Melon : Plusieurs estiment qu’il est nécessaire de le manger seul et qu’il ne doit jamais faire partie d’un repas, car le melon peut «entrer en conflit» avec les autres aliments et rendre la digestion difficile. Oignon : Certaines personnes peuvent y être allergiques. Piment : Adoré par certains, boudé par d’autres, le piment peut provoquer des affections cutanées, surtout si la peau est très sensible. (un dossier tbiet.blogspot.com) July 24 Les hommes circoncis ont moins de chances d'avoir le SIDAUn article scientifique paru à WASHINGTON va certainement intéresser les juifs et israéliens qui ont été circoncis. “Pratiquer la circoncision systématiquement sur tout le continent africain pourrait prévenir des millions de décès dus au sida, ont déclaré lundi des chercheurs de l’Organisation mondiale de la santé.
Ils ont analysé les résultats de tests montrant que des hommes circoncis ont un risque de contamination par le sida nettement inférieur et, par extrapolation, calculé que si tous les Africains étaient circoncis au cours des dix prochaines années, deux millions de nouvelles infections et quelque 300.000 décès pourraient être évités. Les chercheurs pensent que la circoncision permet de réduire les risques d’infection parce que le prépuce est couvert de cellules apparemment plus susceptibles d’être infectées. Le virus de l’immuno-déficience humaine (VIH) pourrait aussi être plus résistant dans l’environnement humide et chaud du dessous du prépuce. Les chercheurs en concluent que si les hommes étaient tous circoncis, ils seraient moins nombreux à contracter le virus, et ne le transmettraient donc pas autant à leurs partenaires sexuels. Le VIH, qui provoque le sida, affecte aujourd’hui environ 40 millions de personnes et en a tué 25 millions d’autres. Il sévit principalement en Afrique sub-saharienne, et son principal mode de transmission est le rapport hétérosexuel. Taux d'infection moindre Plusieurs études donnent à penser que le taux d’infection est moindre parmi les hommes circoncis. C’est particulièrement net dans certains pays d’Afrique où des groupes sont systématiquement circoncis – en raison, par exemple, de leur appartenance à la religion musulmane – tandis que d’autres ne le sont pas. L’an dernier, le Dr Bertrand Auvert, de l’Inserm, et des collègues de l’OMS ont conclu que les hommes circoncis, en Afrique du Sud, avait 65% moins de chances d’être infectés par le virus. Son équipe a ensuite procédé à une extrapolation pour calculer l’impact qu’aurait sur le taux de contamination le fait que tous les hommes soient circoncis. “En Afrique de l’Ouest, la circoncision est fréquente et la prévalence du VIH faible, tandis qu’en Afrique australe l’inverse est vrai”, écrivent-ils dans leur rapport, publié dans la revue Public Library of Science Medecine. “Cette analyse montre que circoncire les hommes pourrait éviter près de six millions de nouvelles infections et sauver trois millions de vies en Afrique sub-saharienne au cours des 20 prochaines années.” Selon eux, la circoncision systématique permettrait de réduire d’environ 37% le taux d’infection. “La circoncision ne peut à elle seule permettre de contrôler l’épidémie de VIH/sida en Afrique. Les hommes circoncis peuvent aussi être infectés, même si le risque est bien moindre”, souligne la revue dans un commentaire de cette étude”. Mais n'oublions pas que le seul moyen de lutter contre le SIDA reste le préservatif.
Donc protégez vous !!!! July 04 Des conseils de musculation pour bien débuterAlors vous voudriez être plus musclé. OU FAIRE DE LA MUSCULATION ?Deux choix sont possibles dans votre cas : vous pouvez vous inscrire dans une salle de musculation ou vous entraîner à la maison. Dans le premier cas vous disposerez d’un ensemble de nombreuses machines et d’une large gamme de poids libres ainsi que du matériel pour faire du cardio. Vous serez également encadré par le professeur de musculation qui vous fera un programme d’entraînement, montrera comment faire les exercices et utiliser les machines. Ça c’est la théorie, en pratique cela dépend beaucoup des salles de musculation. Dans certaines salles, on ne trouve même pas une barre et des haltères, souvent remplacés par des machines hi-tech rutilantes. Si vous recherchez une salle orientée « fitness », cela pourra vous convenir sinon, il vaut mieux rechercher une salle traditionnelle plus musculation et force. L’encadrement aussi réserve souvent des surprises, une fois le cheque signé, on est vite oublié. On a eu droit a un programme bateau, quelques conseils à la va vite et nous voilà seul à essayer de comprendre le fonctionnement d’un appareil. J’ai souvent vu en salle des débutants faire n’importe quoi et se mettre en danger de blessure en faisant mal certains exercices, même une fois sous les yeux du prof de musculation. Cela dépend bien sur des salles et du sérieux du professeur. Mais c’est certain que si la salle est surpeuplée, il faudra vous débrouiller et demander aide et conseils aux autres membres. Pour ceux qui choisissent de s’entraîner à la maison, vous devrez investir dans un minimum de matériel. Vous aurez besoin d’une barre droite, de deux haltères réglables, de rondelles de fontes, d’un banc et d’un repose barre. C’est un investissement vite amorti et vous pouvez vous en tirer pour 300 ou 400 euros.
Il est aussi possible de s’entraîner sans matériel avec le poids du corps comme par exemple ceux qui suivent la méthode Lafay. Gymnase ou maison comportent donc des avantages et des inconvénients mais permettent tous les deux de vous construire un corps musclé. L’inconvénient majeur de l’entraînement à la maison est que personne ne vous apprendra les exercices et surveillera votre façon de les exécuter. J’ai beau expliquer sur mon site la bonne exécution des exercices et donner des consignes de sécurité, ce n’est pas facile de bien faire à moins de se filmer. Rien ne vaut l’oeil critique d’un expert. C’est pour cela que je conseil aux débutants deux ou trois mois en salle pour se familiariser avec la fonte et apprendre la bonne exécution des exercices avant de se lancer seul à la maison. Pendant cette période, il faudra demander au professeur de vous montrer l’exécution des principaux exercices : le squat, le soulevé de terre, la rowing barre, le développé couché, les dips et tractions à la barre fixe. Ces exercices basiques feront partis de votre entraînement à la maison. QUEL PROGRAMME DE MUSCULATION FAIRE ?L'erreur du débutantUne grosse erreur du débutant est de copier les programmes d’entraînement trouvés sur les magasines de bodybuilding. Ce sont souvent des splits (programmes qui divise le corps) ou l’on travail une fois par semaine un groupe musculaire avec beaucoup de séries et souvent jusqu'à l’échec musculaire : Exemple :
Ce type de programme est inadapté et trop peu fréquent pour bien progresser. Il s’adresse plutôt à des bodybuilders chevronnés souvent dopés. C’est probablement le même genre de programme bateau qu’on vous donnera en salle. Pour débuter, un programme de musculation plus généralComme alternative à ce genre d’entraînement, il est plus adapté de faire un programme en full-body (tout le corps pendant la séance), trois fois par semaine, sans aller à la limite à chaque séance. Exemple : Programme full body à faire 3 fois par semaine, 3 séries de 12 répétitions par exercices précédée d’une série d’échauffement plus légère. Temps de repos d’une minute entre les séries. Durée de la séance, moins d’une heure sans le stretching.
Une autre erreur souvent rencontrée dans les programmes proposés par les débutants est de faire un programme incomplet ou déséquilibré. Par exemple, il est fréquent de voir des programmes d’entraînement ne contenant que des exercices pour les pectoraux et les biceps ou que le haut du corps et pas le bas. Quelle charge utiliser ?Vous débuterez avec une charge légère et ajouterez du poids à chaque séances au fur et à mesure des progrès. Au début il faut renforcer les muscles et les tendons. Il est inutile de brûler les étapes et de charger comme un dément, ce qui est important c’est de progresser d’une séance à l’autre sur un format de base (ici, 3 séries*12 répétitions) en gardant les même temps de repos entre les séries et une exécution irréprochable. Par exemple si vous réussissez 3*12*40kg au squat, à la séance suivante ajoutez 2kg sur la barre 3*12*42kg. LE MEILLEUR EXERCICE POUR "TEL" MUSCLECette question revient assez souvent et la réponse ne vas pas vous plaire. Il n’y en a pas. Cependant, certains exercices sont fondamentalement plus méritants que d’autres. Ce sont les exercices composés ou poly articulaires comme les squats, dips, soulevé de terre, développés et rowings. Il mettent en jeux plusieurs articulations et sollicitent plus de masse musculaire que les exercices d’isolation comme les curls pour les biceps ou le leg extension pour les cuisses. En fait pratiquer ces exercices stimule la croissance de tout le corps. Les exercices d’isolation servent plus à isoler une partie du corps, mais construisez vous déjà une bonne charpente ensuite vous vous occuperez des détails. Ne vous étonnez donc pas si le programme débutant ne contient pas de curls aux haltères pour les biceps, les tractions et les rowings vous donneront des gros biceps en plus de développer l’ensemble de votre dos. LES POINTS IMPORTANTS POUR PRENDRE DU MUSCLEIl y a trois facteurs importants pour prendre du muscle :
En fait vous ne prenez pas de muscle pendant votre séance de musculation, vous le détruisez pour le reconstruire plus gros et plus fort. Même s’ils semblent plus gros sur le moment, ce n’est du qu’à un afflux de sang dans le muscle appelé congestion. C’est grâce a votre alimentation et au repos que le muscle va pouvoir récupérer et préparer sa défense en cas d’une nouvelle attaque de la fonte. Les débutants font souvent l’erreur de négliger leur alimentation et leur récupération. Pour faire court, il faut veiller à manger régulièrement et riche en nutriments essentiels, se reposer suffisamment entre les séances et respecter son quota d’heures de sommeil pour être en forme toute la journée. LES COMPLEMENTS ALIMENTAIRESLes attitudes extrêmes sont rarement dans le vrai. Diaboliser l’ensemble des compléments alimentaires - comme remplir ses placards de dizaine de boite de poudres ou de gélules n’est probablement pas une bonne attitude. Les compléments alimentaires ne sont pas indispensables, ils sont pratiques c’est certain mais ne doivent pas remplacer systématiquement les aliments. J’ai tendance à les déconseiller aux débutants car ils doivent d’abord mieux s’alimenter. Ils font souvent l’amalgame avec le dopage : « J’ai peur de prendre des protéines, est ce dangereux ? » Sachez que tout le monde mange des protéines, on en trouve surtout dans la viande, le poisson, les œuf, les produits laitiers et moins dans le reste des aliments. Les boites de protéines contiennent généralement des protéines extraites du lait, débarrassées de l’eau, du lactose et des graisses. Hormis les classiques, la bonne attitude face à un supplément est de bien se renseigner dessus avant d’avaler quoi que ce soit. April 28 Un couple... Comment ça marche ???Construire un couple n'est pas toujours facile (et je sais de quoi je parle...), voici un article trouvé sur MSN info psycho assez intéressant qui donne de bons conseils...
Toi + moi = nous. Mais où est passé le “je” ? Pour ne pas se perdre dans son couple et le nourrir sans l'épuiser, une seule solution : cultiver la (bonne) distance et affirmer son identité.
Le mariage, c'est quand un homme et une femme ne font plus qu'un. Le plus difficile, c'est de savoir lequel ! » Cette boutade de Woody Allen résume à merveille la problématique du couple. Tout ce qui paraît magique au début – partager le même lit, les mêmes goûts, les mêmes amis, les mêmes loisirs, les mêmes tics de langage – conduit trop souvent non seulement à l'appauvrissement du sentiment amoureux (sinon à sa mort), mais aussi, parfois, à la sensation de perdre son identité. Le « nous » remplaçant le « je », l'entité couple finit par absorber les individus. La relation transforme l'autre en une prolongation de soi, en un double à la fois prévisible et invisible. Le désir s'éteint, la lassitude gagne.
Les thérapeutes de couple le confirment : quand on étouffe dans son couple, on n'est plus en mesure d'y voir clair dans ses sentiments. Parce que l'on a perdu son désir, son énergie. Paradoxalement, c'est peut-être le bon moment pour se questionner, sur soi et sur la relation. Suis-je dans une relation cannibale, qui fait que je ne me nourris que de l'autre ? Suis-je suffisamment sécurisé(e) affectivement pour le laisser s'épanouir en dehors de notre couple ? Est-ce que je ne me suis pas dilué(e), perdu(e) de vue dans la relation à deux ? Autant de pistes qui peuvent ouvrir de nouvelles voies au couple et lui redonner l'oxygène qui lui manquait. 1 - RESTER DEUX
« Au bout de quelques années, je ne savais plus qui j'étais, mon “je” était noyé dans le “nous”, raconte Nadine, 42 ans, mariée depuis douze ans. Plus rien de lui ne me surprenait, je prévoyais ses gestes, ses paroles. J'avais envie de tout plaquer, j'étouffais… » Nadine n'a pas tout plaqué. Elle a décidé de « faire rentrer de l'air dans sa viE » en se lançant dans une activité bénévole qui lui a permis d'exister en dehors de son couple, de se faire de nouvelles relations, mais aussi et surtout de retrouver une énergie et un enthousiasme contagieux. Au bout de quelques mois, elle s'est retrouvée « plus autonome, plus rayonnante et… plus amoureuse ! »
Etre deux, c'est aussi s'affirmer en sachant dire non. Cela paraît simple. Ça ne l'est pas tant que ça. L'idée que, lorsqu'on s'aime, on doit faire et avoir envie des mêmes choses est très enracinée dans nos esprits. « Si tu ne fais pas comme moi, c'est que tu ne m'aimes pas assez, traduit-on implicitement. Certaines personnes particulièrement “insécures” peuvent se sentir remises en cause et jugées si leur conjoint ne partage pas tous leurs goûts », constate Isabelle Filliozat, psychothérapeute. Alors qu'il faudrait au contraire cultiver, honorer nos différences, oser avoir des envies différentes et respecter celles de l'autre. Et ne pas oublier que lorsque nous l'avons rencontré(e), ce qui nous séduisait, c'était justement sa différence, une différence rabotée au fil des jours. Poli comme un galet, débarrassé de ses zones d'ombre, prévisible et familier, le lynx s'est transformé en gros chat domestique. Comment s'étonner de ne plus le désirer ? 2 - EVITER LES SACRIFICES
Abandonner ses loisirs, ses amis sous prétexte d'accorder plus de temps à son couple ou, au contraire, se contraindre à adopter ceux de l'autre revient non seulement à renier sa singularité, mais aussi à nourrir inconsciemment une rancœur qui finira par resurgir à l'occasion d'une dispute. Le sacrifice est une forme de chantage qui finit toujours par empoisonner l'intimité du couple Le sacrifié vit avec le fantasme d'être un jour récompensé pour ses sacrifices et la moindre tentative d'autonomie du partenaire est vécue comme une ingratitude insupportable.
De manière générale, faire systématiquement des concessions pour faire plaisir à l'autre aboutit au contraire de ce que l'on souhaite. On s'emprisonne dans une personnalité d'emprunt – à force de céder, de se couler dans le désir de son partenaire, sait-on encore qui on est et ce que l'on désire ? – et on finit par l'étouffer sous le poids de nos pseudo-sollicitudes. 3 - CREER UN ESPACE AMOUREUX
C'est un cliché et une réalité : la vie de couple rend paresseux. Et la vie moderne fatigue. Résultat : on dort souvent côte à côte, épuisés et chastes. C'est ainsi que, de petite paresse en grande fatigue, le lien amoureux se transforme en lien fraternel. Le corps de l'autre, trop familier, finit par perdre toute charge érotique. S'il n'existe pas de recette magique, des actes symboliques peuvent prévenir les glissements vers une relation asexuée. Cela peut, entre autres, passer par la création d'un espace amoureux, temporel ou géographique, consacré aux rendez-vous sensuels du couple. Un coin de la chambre, aménagé en "alcôve amoureuse", un week-end consacré à la sensualité, où l'art, la nourriture ou la nature, suivant les affinités du couple, créent une intimité différente qui rompt avec le quotidien.
Maryse Wolinski, amoureuse de son célèbre mari depuis trente ans, raconte (In “Chambre à part”, Albin Michel, 2002) comment « une chambre à part » a pu redonner un souffle nouveau à son couple, une sensualité plus intense, plus ludique : « On a eu envie de créer de nouveaux codes de séduction. On a partagé l'appartement en deux. Chaque fois que je rejoignais mon mari dans sa chambre, tout redevenait inconnu, imprévu, décalé… » 4 - ACCEPTER DE S'ELOIGNER S'accorder des temps de séparation – de quelques heures ou de quelques jours – pour ensuite mieux se retrouver. Le conseil, frappé au coin du bon sens, et dispensé par les sexologues et les thérapeutes de couple, semble à la portée de tous. Erreur. Quand l'un des deux partenaires se nourrit ailleurs, les vieux démons de l'insécurité affective refont surface. Comment peut-il s'épanouir loin de moi ? Et si, loin de moi, il trouvait mieux que moi ? S'il prenait goût à l'air du large et n'avait plus envie de revenir ? Entre amour et possession, la frontière est très souvent ténue. Peur de l'abandon, fragilité narcissique sont les freins, souvent inconscients, qui nous empêchent de laisser l'autre s'éloigner. Or il faut rappeler que c'est la frustration qui fait fuir et non la liberté. Un partenaire épanoui a bien plus envie de donner qu'un partenaire frustré.
« Avant, je râlais toujours un peu quand mon compagnon partait en reportage, confie Lucie, 38 ans. Maintenant j'en suis contente, j'en profite pour faire de mon côté des choses nouvelles et j'ai pu constater que lorsqu'il revient, nos échanges sont plus toniques, plus joyeux, car nourris des expériences que chacun a vécues de son côté. » Autre frein à l'autonomie, notre soumission à la norme sociale : « Un couple, ça doit être bien ensemble tout le temps. » Donc si j'éprouve le besoin de sortir seul(e), si je me sens bien dans mon couple mais pas tout le temps, je me dis : « Je ne l'aime pas assez, je me suis trompé(e) de partenaire », ou encore : « Je ne suis pas fait(e) pour la vie de couple. » Ce cliché a la peau dure et a la peau de bien des couples, qui, au lieu de se défaire de cette croyance, se défont de la relation. 5 - CULTIVER LE DESIR AILLEURS
Le désir se nourrit aussi des éclats de désir glanés hors couple, rappellent les sexologues. Il ne s'agit pas de cultiver l'infidélité, mais de déployer ses antennes sensuelles hors de l'espace balisé de la relation à deux. Se laisser séduire juste ce qu'il faut pour savourer le goût des "possibles", sans forcément y succomber. « Paradoxalement, ce sont les couples qui s'accordent le plus de liberté qui restent le plus fidèles, note le psychiatre et psychothérapeute Serge Hefez. Dans les couples plus fermés, l'interdit, à l'inverse, agit souvent comme un aimant. » Peut-être parce qu'il est plus difficile de trahir quelqu'un qui vous fait confiance ?
Cultiver le désir hors de son couple ne signifie d'ailleurs pas que l'on joue uniquement sur le registre de la séduction sexuelle. Prendre le temps de s'occuper de soi avec plaisir, partager de l'intimité avec d'autres personnes, c'est aussi diversifier ses sources d'énergie vitale, c'est mettre de la vie dans sa vie, donc du désir. Avec les thérapeutes Isabelle Filliozat, Stéphen Vasey et Francis Vanoye ; et le psychiatre Serge Hefez (source MSN info psycho.) March 27 Petite expérience à faire soi même...Devinez quelle est la seule partie de votre corps que vous pouvez pincer, mordre... sans avoir le moindre mal???
..... Il s'agit de la peau des coudes !!!!
Essayez... vous verrez que comme moi, vous serez surpris!!
Il n'y a aucune terminaison nerveuse à cette endroit là donc pas de douleur !!
(info dans "On va s'gêner" Europe 1) |
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